BROKATOF
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Brokatof spirit
Categories : Brokatof-Spirit | Auteur : boutroskatof

chien en costume de brokatof spiritCe matin je me suis réveillé flaps. Un peu smooth quoi,  comme quand on reçoit un quinzaine de « mail delivery failure » après avoir envoyé un lolcat en kilt un soir de réveillon. Non pas que j’avais mal au crâne mais je me sentais inexplicablement nostalgique (ne pas confondre avec aspegic) comme un sole pleureur australien ou down comme un hôtel carlton post-secousse.

Petit déj, habillage comme la veille (on ne change pas une équipe qui gagne), rien n’y faisait. Il y a des jours comme ça ou il vaut mieux explorer la non-initiative que de tenter de tacler le spleen.

En relisant les quelques descriptions trop succinctes de l’univers Brokatof, sur le site du même nom, je butais sur cette mystérieuse phrase que n’aurait même pas osé sortir Eric Cantona au guichet de retrait de sa banque: « en d’autre termes, d’autres termes » en me disant en moi-même qu’il devait s’agir là d’une allégation fumeuse comme le  « changement total de vision de l’humanité » qu’on peut entendre dans le documentaire ethnologique « les 4 saisons d’Espigoule ». En d’autre termes, d’autres terme? Mais alors où sont ils ces « autres termes » annoncé par les Brokatofistes de mes deux. Qui peut encore se croire intéressant à inventer des mots dans une époque où la ligue 1 ne répond plus et où le téléphone fixe ne se pose pas les bonne questions (ou l’inverse). Qui peut bien se croire autoriser à gâcher du pixel en noircissant d’innocents écrans de contenus aussi hasardeux que « Beat it » en 8 bit ou des infos sur des systèmes d’échanges locaux entre artistes? Qui peut bien vouloir s’adresser à des pronetaires en mal de systèmes d’exploitations respectueux du bon adressage mémoire de leur salaires? Car en voulant faire table rase de son propre silence (quoique « propre » ça reste à prouver…), c’est plutôt les pâquerettes que Brokatof rase pour rien puisque l’automne allait s’en charger.

Ce n’est jamais simple d’évoquer d’hypothétiques come-back de mot anglophones tels que « has-been » ou « parking ». C’est pas forcément du tout cuit les coco. Alors soyons humble dans nos prises électriques, ajustons les voltages à l’ambiance du moment, à l’écoute du monde autant que faire se peut.

Bon je n’ai peut-être pas été clair à 100 % mais je crois qu’il fallait formuler un peu tout ça. Le Brokatof spirit, c’est un peu aussi à chacun d’entre nous d’en déplorer le flou, artistique ou pas.

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